Un autre regard
Je suis Olga, photographe du vivant.
J’ouvre des espaces pour se rencontrer autrement.
Après un long chemin d’expatriation et de traversées personnelles, la photographie s’est imposée comme un lieu de retour à soi. Un espace où l’on peut se déposer, se voir, et parfois se retrouver avec plus de douceur.
Avec le temps, mon travail s’est élargi.
Au-delà de l’image, il est devenu une expérience de présence, de souffle et de relation à soi.
“Être vivant, c’est être vu, entrer dans la lumière d’un regard aimant.”
Christian Bobin
Photographie et voyage intérieur
Pendant plus de dix ans d’expatriation, de Sydney à New York, la photographie a été pour moi bien plus qu’un art.
Un langage. Un lien. Un espace de liberté.
Elle m’a appris à regarder autrement.
À rencontrer les lieux, les visages, et moi-même avec plus de présence et de curiosité.
C’est en Australie, en 2010, que cette relation à l’image s’est enracinée. Formation à l’Australian Centre of Photography, immersion dans le monde du cinéma comme photographe de plateau, puis l’énergie créative de New York où j’ai participé à des expositions et des projets artistiques.
Cette période a façonné mon regard.
Un regard sensible, instinctif, attentif à ce qui se joue derrière les apparences.
La photographie a d’abord été un jeu.
Puis un langage.
Puis un espace de transformation.
Puis une manière d’être au monde.
Réconciliation et transformationation
En revenant en France, ma vie a pris une autre profondeur.
Un retour à moi-même, plus intime, plus radical.
Ce chemin m’a reconnectée à mon histoire, à ma sensibilité, à ce qui demandait à être entendu et traversé.
J’ai vécu des périodes de remise en question, de thérapie, de reconstruction intérieure.
Et peu à peu, quelque chose s’est transformé dans mon rapport à l’image.
La photographie est devenue un espace de présence.
Un lieu où l’on peut se voir autrement.
Sans masque. Sans rôle. Avec plus de vérité et de douceur.
C'est de là qu'est née la photographe du vivant en moi.
Aujourd'hui
Mon travail s'adresse aux femmes qui sentent qu'un autre regard est possible sur elles-mêmes. Des femmes en transition, en questionnement, ou simplement en désir de se retrouver plus pleinement.
Je suis photographe du vivant — et cette façon d'être au monde, je la porte aussi dans le souffle avec le breathwork, et dans le cercle avec le tambour chamanique. Des langages différents qui touchent au visible et à l'invisible, et ouvrent des espaces où quelque chose se libère, se clarifie, se reconnecte. Une même invitation : retrouver en soi cette lumière qui n'a jamais disparu.
Le corps comme porte d'entrée. La présence comme espace. La joie souveraine comme horizon.
Ce qui m'importe profondément n'est plus de "transformer" ou de "guérir", mais de permettre une rencontre plus vivante avec soi-même.
Un autre regard. Plus doux. Plus libre. Plus vrai. C'est peut-être là que commence une forme d'amour de soi. Dans la simplicité d'être là, pleinement.
C'est peut-être ça, être photographe du vivant révéler la présence, déjà entière, déjà lumineuse.
